L'impression 3D quézaco ?

Mais c'est quoi ce truc ?

La fabrication d’un objet en trois dimensions n’est pas chose aisée et nécessite souvent de nombreux usinages ou la conception de moules. Certaines pièces très complexes sont parfois impossibles à fabriquer d’un seul tenant et doivent donc être découpées en pièces d’assemblages, bref…En réponse à ces problématiques, ont été imaginés ce que l'on apelle les procédés de fabrication additifs.

L’impression 3D est donc le terme vulgairepour "procédé de fabrication additif". Le concept de départ consiste à découper « virtuellement » les objets en tranches d’épaisseur fixe, pour pouvoir les matérialiser ensuite plus facilement. Le  principe revient donc à fabriquer (par exemple) ce cube en collant des carrés de cartons entre eux.

 

 

Et en vrai, comment on fait ?

De nombreux procédés, tous relativement complexes existent depuis belle lurette :

  • La stéréo lithographie (SLA) : Pour faire simple, une résine polymère est coulée dans un bac. Un rayon de lumière ultra-violette solidifie localement la résine. Une fois qu’une couche de matériau est solidifiée, le fond du bac descend de l’épaisseur d’une strate et une nouvelle section est solidifiée. Ainsi de suite.

 

  • Le frittage sélectif par laser (SLS) : le procédé est très ressemblant à la stéréo lithographie. La différence étant que le matériau est utilisé sous forme de poudre. Un laser provoque localement la fusion de la poudre et sa consolidation, strates par strates. L’avantage de cette technologie est notamment l’utilisation possible d’une grande gamme de matériaux dont des métaux (titane, acier et alliages)

 

  • L’impression 3D par polyjet : Ce brevet datant de 1999 combine le principe de la stéréolithographie et de l’impression jet d’encre. En résumé, des « têtes d’impression » projettent de fines gouttelettes de matière et de la lumière ultra violette effectue la polymérisation « à la volée ».

 

  • L’impression 3D par dépôt de matière fondue : On fait cette fois fondre le matériau qui est déposé sur une plaque par une buse se déplaçant sur 3 axes. On utilise de préférence des thermoplastiques, mais également des matières alimentaires (chocolat, sucre…). C’est cette technologie qui se démocratise avec l’essor des imprimantes 3D « domestiques Rigolant ».
 

 

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Date de dernière mise à jour : 29/04/2014

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