Billets de u-go

Le réveil matin des caféinomanes

Nescafé à fabriqué 200 couvercles-réveils en édition limitée. Chaque pièce à été assemblée à la main en Californie et imprimée en nylon par Shapeways (sur un imprimante SLS) pour la partie extérieure, par une Makerbot à dépot de matière fondue (FDM) pour la pièce intérieure. L'électronique est dotée d'un écran OLED, d'un joystick 4 directions et d'un plateforme Arduino.

Une opération marketing sympa qui vise à redonner un coup de neuf à la marque ! Bon par contre il faut éviter de jeter la boite quand elle est vide.

Impression au Bronze ou au Bambou !

ColorFabb est un startup hollandaise née il y a un peu plus d’un an et qui s’est fait connaître pour la qualité de ses consommables pour imprimantes 3D. Aujourd’hui, la société annonce tester deux nouveaux matériaux, le BronzeFill et le BambooFill, avant leur lancement officiel en Juin prochain. 

le BronzeFill est un filament à base de bronze et plus précisément, composé à 80% de fine poudre de bronze et à 20% de plastique PLA/PHA. Colorfabb indique que le filament est 4 fois plus lourd que le PLA standard pour un rendu proche du métal. Le filament BronzeFill peut être également poli pour obtenir une finition métallique brillante.

Sulfateuse à élastiques

Les projets que l'on trouve sur la plateforme de crowdfunding Kickstarter sont généralement sérieux. Certains inventeurs font parfois exception : c'est le cas notamment de Dorhout R&D LLC qui propose un kit imprimable de sulfateuse à élastiques. La conception de l'objet est ingénieuse, et le fonctionnement amusant. Le designer, surpris par la demande a décidé d'utiliser la plateforme pour fournir des kits d'impression (fichiers .stl) ou des kits complets de montage pour 5 à 19 dollars.

Sans vitesse, l'extrudeur n'est rien...

Les imprimantes 3D actuelles (domestiques) sont techniquement des machines 4 axes, avec 3 axes pour les mouvements XYZ et un quatrième pour l'extrusion du filament. L'extrusion du filament est contrôlée par la position de la buse et ne tient pas toujours compte des accélérations des axes, ce qui produit des imperfections (appelées "blobs") sur les pièces. 

Basdebruijn, un bloggeur zélé, a eu une idée tout à fait intéressante : pourquoi ne pas lier la vitesse d'extrusion à la vitesse de la buse ?

Ce dernier c'est servi de LinuxCNC, une carte BEAGLEBONE BLACK et un shield BeBoPr - Bridge et a réalisé des modifications pour arriver à ses fins.

Il utilise aujourd'hui une config qui calcule la vitesse d'extrusion en fonction de la vitesse instantanée de la buse d'impression. A celà, il a ajouté un contrôle de la pression de la buse, ce qui a pour effet, une disparition presque complète des petits "blobs" qui apparaissent au début de chaque couche.

Ci dessous une petite comparaison entre le mode "normal" à gauche et le mode "réglage de pression / contrôle vitesse" à droite : 

Bling bling et SLS

La firme Shootdigital (New-York) produit des impressions 3D métalliques avec la technologie SLS (frittage sélectif par laser). Le "petit plus" qui les différentie de la concurrence est leur  finition à base de métaux précieux (Or, nickel, argent, cuivre). Regardez cette vidéo montrant quelques images de leur procédure de post-traitement pour un crâne humain imprimé en 3D, finition en OR 24 Carats - plutôt sympa ...!

Source : http://3dprintingindustry.com/

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