L'impression 3D

Chers internautes, 

L'impression 3D est "à la mode" depuis quelques années déjà, mais reste principalement utilisée par quelques bricoleurs éclairés ou nerds avertis. J'ai eu beaucoup de difficultés à trouver un site (français) recelant d'informations exhaustives sur les techniques d'impression 3D... c'est pourquoi j'ai décidé de m'y mettre. J'espère vous donner au travers de différents articles, mes retours expérience sur la fabrication d'imprimantes 3D, leur utilisation, les coûts, les choses à faire ... et surtout à ne pas faire.

Geek ?

Bricoleur ?

Newbie ?

Expert ?

Je vous explique comment imprimer des sabres lasers à la chaîne.

Je vous donne toutes les infos pour fabriquer votre imprimante 3D avec du chewing gum.

Par ici les astuces pour bien démarrer.

Merci pour vos critiques, commentaires et vos encouragements.


 

AC Cobra !

Si vous parcourez le Web, à la recherche des actus impression 3D, vous avez dû voir que la mode est au prototypage rapide, notamment dans le secteur automobile. Les constructeurs s'évertuent même à imprimer des voitures entières, en passant par le châssis, la carroserie, ... mais le résultat final est généralement assez moche quand on regarde de plus près. Bon, allez, ça n'enlève rien à l'exploit qu'est d'imprimer une voiture...

Mais là pour le coup, surprise ! Les américains sont encore de la partie, (avec un financement de 259 millions de dollars, ça aide) et le résultat est plutôt bluffant.

Une équipe d’ingénieurs du centre de fabrication avancé de l’université du Tennessee et du Oak Ridge National Laboratory (ORNL) à eu recours à la BAAM (pour Big Area Additive Manufacturing), une imprimante 3D XXL développée par Cincinnati Incorporated et ORNL, capable de déposer des couches issues d’un mélange de carbone et de plastique ABS au rythme de 18kg/h.

Plus d'infos ICI.

Source : 3Dnatives.com

Closed-Loop Control

Enfin quelqu'un qui a eu l'idée d'implémenter du closed-loop control dans les imprimantes domestiques! Par closed-loop control, il faut comprendre controle en boucle fermée...En gros, il s'agit de mesurer la position exacte de la tête d'impression (en temps réel), afin d'avoir un positionnement parfait.

Le principal avantage étant de réduire les imprecisions qui pourraient survenir avec l'utilisation à l'aveugle d'un moteur pas à pas. Il n'est pas rare, si les réglages sont mauvais, d'avoir des "sauts" de pas lors de l'impression, qui peuvent résulter sur une impression désastreuse. La répétabilité, ainsi que la qualité d'impression devraient être améliorées.

Un autre avantage consiste à pouvoir utiliser de simple moteurs à courant continus, bien moins chers et souvent moins massifs que les moteurs pas à pas.

On peut donc voir sur cette vidéo, qu'il est possible de pousser la tête d'impression, qui reviendra en place toute seule avant de reprendre son travail...

J'y vois aussi quelques inconvénients, à savoir, la portabilité du software de contrôle qui devra permettre une identification des types de moteurs utilisés et de l'inertie de la machine (une sorte d'auto-réglage, en fonction des caractéristiques électriques / mécaniques du moteur). Sans quoi ce type de contrôle pourrait apporter des oscillations désastreuses, et une mauvaise dynamique de positionnement...

En tout cas, ça marche niquel. Bravo Miguel Sánchez.

Source : http://fightpc.blogspot.fr/

WirePrint

WirePrint est un procédé qui permet de réaliser des iimpressions 3D en "preview". Le concept est de gagner un maximum de temps tout en obtenant un rendu correct de l'objet, on peut comparer ça au mode "brouillon" des imprimantes jet-d'encre.

Plutot que d'extruder le filament couche par couche, le contour des mailles de l'objet 3D est imprimé directement, offrant au concepteurs de pouvoir vérifier rapidement l'aspect de leur réalisation 3D, particulièrement utile pour valider rapidement l'ergonomie d'un produit.

Le gain de vitesse par rapport à l'impression couche par couche est estimé à >>10x.

Je n'ai pas d'informations concernant le logiciel permettant de réaliser ce type d'impressions, mais on peut noter que ce procédé est compatible aux imprimantes classiques du commerce...à suivre de près.

A noter également, ce travail fait l'objet d'un thèse de Stephanie Mueller au Hasso-Plattner-Institute en Allemage.

Tricotage en 3D

Pour son sujet de thèse, intitulé "Structure of Protection", Oluwaseyi Sosanya, un doctorant Anglais du Royal College of Art, a développé une machine qui tisse des couches de fils sur différentes hauteurs. Contrôlé par un logiciel spécifique, avec un brevet à la clé, le dispositif 3D Weaver conduit un fil à travers deux tubes séparés autour d'une matrice de poteaux verticaux. L'objet fabriqué est ensuite trempé dans du silicone pour maintenir la structure. Regardez la vidéo ci-dessous pour bien comprendre le procédé.

Eggbot

Je sais bien que ça n'a pas grand chose à voir avec l'impression 3D, mais je ne peux m’empêcher d'être admiratif devant la eggbot. Cette machine distribuée en kit permet de décorer des œufs ou des boules de noël ou encore des balles de ping-pong... vous l'avez compris, des objets sphériques.

Drawn, impression de mobilier

Drawn est une start-up qui propose un service d’impression 3D de mobilier et de pièces de grandes dimensions. Une première en France.

Le concept est issue d'une rencontre entre un jeune designer et un ingénieur, avec un petit coup de pouce providentiel du ministre du redressement productif.

En attendant le lancement de leur activité, vous pouvez visiter leu site.

Source : 3Dnatives.com

Spidey, l'araignée opensource

Spidey est un robot opensource français que l'on peut fabriquer sois même. Il est constitué d'un chassis simple et modulaire que l'on peut imprimer en 3D (environ 12h d'après les concepteurs), et de composants électronics standards.

Les pièces mécaniques de Spidey ont été dessinées sous Openscad (outil de modélisation opensource). 

La liste de course est relativement courte :

Le coût total est estimé à 330 euros.

Tout le projet est disponible ici !

Peinture lumineuse

Un DIY'er du nom de Ekkaggrat, s'est lancé dans le hack un peu particulier d'une imprimante 3D.

Il s'amuse à peindre avec de la lumière - une led plus exactement, montée sur la tête d'impression de son imprimante delta. L'idée de départ est d'utiliser son appareil photo en mode "exposition longue durée" et de capturer le trajet de la led. Le résultat en photo est assez bluffant, on croirait un bon vieux hologramme de R2D2 dans Starwars.

Il utilise le firmware marlin avec sa fonctionnalité gcode M42, qui permet de piloter une pin de l'Arduino sur la carte RAMPS. Il a ensuite dessiné un maillage 3D et généré un Gcode sur mesure à l'aide du logiciel Grasshopper (Logiciel de modélisation 3D algorithmique). Grasshopper est en fait une extension pour le logiciel de modélisation 3D Rhino, conçu principalement pour les designer.

Ci dessous le travail d'Ekkaggrat en vidéo.

Source : hackaday.com

Date de dernière mise à jour : 29/04/2014

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site